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Bourde Royal sur le Smic : brut ou net ?

mardi 17 avril 2007


Invitée lundi matin sur RMC et BFM TV, la candidate socialiste a annoncé un Smic à « 1500 euros net », au lieu des 1500 euros brut que prévoit le projet du PS.

Bourde de fin de campagne, fatigue ou question-piège d’un intervieweur ? Il est 8 h 30, lundi, dans les studios de RMC. Début de l’émission « L’entretien d’embauche pour devenir président ». Le journaliste Jean-Jacques Bourdin interroge Ségolène Royal sur la hausse du Smic.

La candidate socialiste souhaite le porter à 1 500 euros brut lors de la prochaine législature. « 1500 euros… net ? », lui demande benoîtement l’intervieweur. Aucune hésitation de Ségolène Royal : « Net. Et plus si la croissance le permet ». Question "bizarre" La surprise est de taille : si le « pacte présidentiel » de la candidate socialiste ne précise à aucun moment si ce montant est brut ou net, le projet socialiste, lui, promet 1.500 euros brut aux 18 % de salariés payés au Smic en France, d’ici à 2012.

Contacté par le figaro.fr, l’attachée de presse de Ségolène Royal rectifie immédiatement le tir. « Quand, dans l’émission, Ségolène Royal dit "1.500 euros net", il faut comprendre "1.500 euros brut", comme le prévoit le programme du PS », explique-t-elle. Et de pointer « la question un peu bizarre » du journaliste, qui, il y a quelques semaines, avait déjà mis en difficulté la candidate socialiste (au sujet du nombre de sous-marins que possède la France). Evidemment, à chaque fois que Ségolène fait une bourde, c’est indéniablement à cause "d’une question bizarre" d’un journaliste...

20 Messages

  • la nouvelle affiche de campagne du PS est disponible sur http://segostop.canalblog.com/

    Voir en ligne : http://segostop.canalblog.com/

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  • elle faisait presque doubler le smic, bonjour le chômage. Les patrons n’auraient pas pu faire face. Melle a toujours la solution de la tirelire dettes.

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  • Bourde Royal sur le Smic : brut ou net ?

    17 avril 2007 20:18, par Général Barbenzinc

    Que l’une ou l’un d’entre nous se dévoue pour lui expliquer la différence entre salaire brut et salaire net. Ayons pitié de cette pauvre femme qui vit dans un monde qui n’est pas celui de la majorité des Français.

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    • Bourde Royal sur le Smic : brut ou net ? 18 avril 2007 08:08, par Francine

      Mme Royal a t-elle jamais vu un bulletin de salaire de pres ? je ne le pense pas. Ses salaires, importants, sont payes par virement et ses affaires sont reglees par son comptable (responsable de l’erreur d’evaluation de ses biens...) et que lorsqu’elle emploie des gens, elle "oublie" de les declarer (voir livre de sa collaboratrice "S.R. de l’ombre a la lumiere".

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      • Bourde Royal sur le Smic : brut ou net ? 18 avril 2007 23:40, par le Moro

        Le salaire promis aux électeurs est arrivé
        en liquide ce qui n’oblige pas à le déclarer.

        Si vous votez Ségo,

        vous imprimez votre salaire en autant de billets que vous voulez et vous les encadrez

        Dépêchez vous car la valeur d’échange en monnaie est valable jusqu’à hier soir.

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      • Bourde Royal sur le Smic : brut ou net ? 19 avril 2007 00:58, par Général Barbenzinc

        Elle n’a jamais vu ceux des ses collaboratrices (le mot est bien choisi) étant donner qu’elle ne les a jamais payées.

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  • ASSURER LA PLUS LARGE DIFFUSION

    Ségolène Royal, apôtre d’une nation de victimes
    LE MONDE | 16.04.07 | 14h53 • Mis à jour le 16.04.07 | 15h39

    Il y a six mois encore, devant les scores à la Jeanne d’Arc que Ségolène Royal recueillait dans les sondages, beaucoup ont commencé à se demander s’il fallait croire à sa mission de sauvetage de la France. Aujourd’hui, après avoir proposé à un électorat perplexe un avenir de changements indolores mais peu cohérents, l’ascension en flèche de Royal est retombée et son positionnement sur le marché des promesses a viré du transcendantal au prosaïque.

    Oubliés les sommets où elle planait l’année dernière : quand il s’agit de politique, Ségolène n’est plus une déesse guidée par le destin. Une semaine avant le premier tour, tout indique qu’elle ne sera probablement pas le prochain président de la République.

    Prise dans la lumière cruelle qui sépare les dangers - et l’authentique séduction - de sa spontanéité et de sa quasi absence de doute sur soi d’une part, les exigences de consistance et de cohérence qu’on attend d’un président potentiel d’autre part, Royal est de toute évidence devenue une candidate moins efficace. Et cela en dépit de son indépendance, de son évaluation correcte du souhait exprimé par les Français d’être entendus, de sa capacité à montrer de la compassion, de sa vision juste de l’ordre et de la sécurité dont a besoin le pays et de l’extrême méfiance des électeurs à l’égard de l’élite qui se cramponne au pouvoir.

    Son problème, c’est la politique. Ségolène Royal n’y est pas vraiment à l’aise. Même si l’on doit reconnaître que l’instinct qui la pousse à éluder les exigences de la politique s’est trouvé validé par sa désignation par le Parti socialiste alors qu’elle avait soigneusement évité de fournir substance et détails. Une fois sa candidature acquise, Royal s’est efforcée de maintenir le plus longtemps possible sa méthode de départ - laquelle consiste à ignorer l’exigence politique fondamentale qui veut que l’on fournisse des explications détaillées et que l’on forge des alliances - comme modus operandi d’une campagne électorale s’étalant sur plusieurs mois. Dans le même temps, au lieu de capitaliser sur son état de grâce de 2006, elle a dilapidé son avantage initial. A la différence d’autres candidats charismatiques mais non experts - Ronald Reagan, par exemple - elle a montré qu’elle n’a pas le don de rendre compréhensibles les questions difficiles. Lorsqu’elle se trouve acculée ou clairement prise en défaut, son réflexe n’est pas de solliciter, comme il serait légitime, l’avis des experts, mais de s’en remettre à ses instincts ou à ses émotions.

    En fait, Ségolène Royal a cherché à établir une nouvelle méthode, très personnelle, de captage des voix. Exemple : interrogée sur ses idées budgétaires, elle répond qu’il s’agit de questions techniques à confier à un quelconque ministère. Incapable d’expliciter sa proposition de contrat pour le premier emploi, elle se plaint d’être harcelée par des bureaucrates tatillons. Les contradictions liées à son projet de financer l’éducation en renonçant à la construction d’un nouveau porte-avions, ou son refus insistant de permettre à l’Iran d’accéder au nucléaire civil ont généré une confusion qui n’a jamais été clairement démêlée. Après avoir effectué l’année dernière au Moyen-Orient une tournée marquée par l’amateurisme, elle s’est à peine risquée sur le terrain de la politique étrangère.

    Aujourd’hui il est toujours aussi ardu de résumer le projet de Ségolène Royal pour la France en 100 mots au dos d’une carte de visite. Ses 100 propositions équivalent à une sorte de pointillisme qui n’aurait pas trouvé une main unifiante et conceptualisante. Parallèlement à ce fourre-tout difficilement lisible, son incapacité à redéfinir une image concise et vendable de sa personnalité constitue un aspect curieux et inattendu de sa campagne. Quand on émet des doutes sur sa compétence - problème qui ne s’est jamais posé pour Merkel, Thatcher ou Hillary Clinton -, Royal écarte la question d’un haussement d’épaules en prétendant qu’elle est la cible d’un monde hostile et macho.

    Et puis elle hésite. Ce n’est pas vraiment à des centres de rééducation encadrés militairement qu’elle pensait pour placer les voyous des banlieues, mais à quelque chose de plus social. Un jour, dans un entretien écrit, elle fait une allusion aux aspects "brutaux" de son enfance ; le lendemain, à la télévision, elle refuse tout net d’évoquer le sujet. Dans ses tentatives pour présenter une personnalité compréhensible, la façon dont Ségolène Royal se dépeint à présent se résume souvent à une attitude de victimisation doublée d’une exaltation déplacée.

    Lorsqu’on lui demande de détailler ses propositions de manière plus précise et qu’elle se sent débordée, elle se plaint d’être bousculée par des bureaucrates et évacue tout doute raisonnable en prétendant qu’elle est la seule à bénéficier d’un accès divin au sentier lumineux de l’avenir : "Je vais apporter la preuve obstinée, permanente, acharnée, que c’est moi qui incarne et réaliserai le changement du fait de ma volonté de bouger en profondeur les choses et du regard neuf que je porte sur le fonctionnement de la société."

    Mais lorsque le débat politique se fait plus rude - même s’il n’est pas aussi brutal que cela au regard des standards internationaux - elle se sent aussitôt insultée. La personnalité originale et anti-establishment qui, en 2006, avait suscité autour d’elle un intérêt dépassant largement les limites de la gauche, s’est aujourd’hui largement diluée. La seule nouveauté qu’elle offre désormais est de se présenter délibérément comme le symbole victimisé d’une nation de victimes, d’une société de doléance dans laquelle les honnêtes gens se sentent floués et ont l’impression qu’on leur en demande trop : trop de travail, trop de patience, trop de détermination.

    Si Ségolène Royal incarne une perspective de changement profond, c’est celle du glissement de la vision qu’a la France d’elle-même vers un statut de victime, un dénominateur commun inconnu jusqu’alors dans une histoire plus marquée par la réussite universelle que par une humiliation individuelle généralisée. Au fond, la candidature de Royal véhicule - et légitime - une notion de déclin national qui va bien au-delà des vraies difficultés françaises et minimise la réelle capacité du pays à remonter la pente.

    Au final, incapable de proposer un avant-goût significatif de ce que serait la vie durant ses cinq années de présidence, Royal ne peut guère faire plus que demander aux Français de s’en remettre à ses instincts. Mais maintenant que sa mystique a perdu son éclat, cela ne peut qu’entrer en contradiction avec les vastes questions qui restent ouvertes sur sa compétence, sa crédibilité et sa capacité à diriger.

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  • Bourde Royal sur le Smic : brut ou net ?

    17 avril 2007 20:33, par JJ

    ce n’est pas une bourde mais de la bétise.
    Elle est c.... ses pieds.

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  • Bourde Royal sur le Smic : brut ou net ?

    17 avril 2007 21:24, par badine

    toujours à coté de la plaque, ne connait meme pas les dossiers qui font partie de son programme, c’est grave tout de meme.
    on comprend maintenant pourquoi au PS rien ne va plus..
    Au fait Peillon ne votera pas royal, le porte parole de la candidate a été rayé des listes électorales de son bled pour fraude... semble t-il...
    lamentable

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  • Nous n’en somme plus à une bourde près, Mme Royal les a accumulées tout le long de sa campagne !!, alors qui peut encore croire en elle ?, la France a besoin d’un président hautement compétent, juste et ferme ; le monde est en marche et on ne recule pas....nos enfants, nos petits-enfants auront à se battre dans les prochaines décennies et Mme Royal rêve les yeux ouverts quand elle nous dit, la main sur le coeur, qu’elle veut que tous les enfants soient élevés comme les siens, c’est se moquer de la population laborieuse.

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  • a lire ce mercredi sur internet le figaro : quand melle esquive les questions.

    édifiant, elle est conne, ne connait pas ses dossiers et méprisent les journalistes.

    Par contre elle est très forte pour faire diversion, changer de sujet, et se justifier de le faire,

    Elle avait le meilleur des profs : tonton

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    • Article publié dans Le Figaro

      Quand Royal esquive les questions

      La déclaration est la formule que semble privilégier Ségolène Royal pour s’adresser aux médias.

      En cette fin de campagne, la candidate annule rendez-vous et interviews.

      CE QUI N’ÉTAIT au départ qu’une mauvaise habitude est devenu une stratégie. Depuis le début de la campagne électorale, Ségolène Royal a « posé des lapins » à une bonne douzaine de médias. Mais dans cette dernière semaine, elle annule les interviews, en cascade. Alors qu’elle devait plancher hier matin devant les lecteurs du Parisien - un exercice d’ordinaire très prisé des politiques - elle a annulé in extremis sa venue, lundi après-midi. Le 10 avril, elle s’était fait remplacer au pied levé par Jean-Pierre Chevènement sur Europe 1. Hier matin, les agences de presse internationales Reuters et Associated Press, qui avaient rendez-vous au QG de Royal, boulevard Saint-Germain, ont fait antichambre pendant une heure et demie, avant qu’on leur annonce que l’interview était annulée, la candidate n’ayant « pas eu le temps de lire les questions » qu’elles avaient été invitées à lui transmettre par avance.

      Les questions, c’est bien là le problème. Après avoir sans cesse promis des rencontres régulières à la presse, la candidate a trouvé un nouveau style de communication peu participatif : la déclaration sans question ! Ce fut le cas, lundi soir à Nantes, lorsqu’elle a annoncé que la lutte contre les violences faites aux femmes serait élue « grande cause nationale » et aussi hier matin à Paris pour sa déclaration sur le train de vie de l’Etat (lire ci-contre). Et lorsqu’un journaliste ose tout de même poser une question, la candidate botte en touche tandis que le directeur de campagne François Rebsamen met fin à l’échange d’un « Bon, voilà » qui sonne comme un ite missa est.

      Posture antisystème

      Le tournant dans l’attitude date de l’annonce précipitée du Contrat première chance. Mal préparée, la candidate a fait face à des questions précises, auxquelles elle était bien en peine de répondre. Puis, lorsque le débat s’est mis à tourner autour de l’appel de Michel Rocard à une alliance avec François Bayrou avant le premier tour, elle a tout fait pour échapper aux questions sur sa stratégie. La formule de la déclaration lui permet de choisir elle-même le terrain sur lequel elle se place, en imposant son thème du jour, notamment aux télévisions et aux radios.

      Royal estime qu’elle peut se permettre de dire non aux médias, même si elle s’était engagée auprès d’eux auparavant. Après tout, la posture antimédia et antisystème a profité à François Bayrou en début de campagne et la dénonciation du poids de la presse est un thème porteur, notamment dans les classes populaires. « On n’est pas là pour faire vendre des journaux. Ce n’est pas ce que les Français attendent », lâche Rebsamen. Et de glisser que la candidate a tiré les leçons de 2002 : elle veut garder sa liberté pour « être réactive aux événements », comme elle l’a fait à Nantes en se saisissant du meurtre de Sophie Gravaud comme point d’appui pour sa campagne. Rappelant que Lionel Jospin était « engoncé dans son programme de déplacements », Rebsamen ajoute : « Avec elle, on n’aura pas papy Voise qui passe pendant une semaine sans qu’elle réagisse. »

      Voir en ligne : Quand Royal esquive les questions

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    • Mme Royale n’est plus à une bourde près !

      A défaut de la présidence de la république car c’est mal parti pour elle, je la vois très bien remplacer Chantal Goya pour son nouveau spectacle !

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  • Bourde Royal sur le Smic : brut ou net ?

    19 avril 2007 20:43, par PHILIPPE THOMAS

    Le SMIC est le salaire horaire en dessous duquel il est interdit de descendre !

    35 heures de labeur par semaine, soit 151 heures 66 par mois égalent 1 254,28€ brut !

    L’autre jour, j’assistai au spectacle télévisuel d’une espèce d’allumée qui entendait redonner aux travailleurs un pouvoir d’achat "juste" dans une réévaluation vigoureuse du SMIC !

    Le SMIC sera porté à 1500 euros ! Mais, (parce qu’il y a toujours un mais) elle précise : 1500 euros brut sur cinq ans ! Ce qui, comparé au 982 euros du Smic …..est un sacré coup de pouce au pouvoir d’achat des travailleurs ! ..... ?

    Il semblerait que la subtilité qui existe entre le brut et le net ne semble pas l’avoir effleuré, en effet un SMIC à 1254 euros se traduit par 982 euros net !

    Mais 1500 euros, c’est une somme et ca se mérite ! et les augmentations c’est comme la confiture, ca s’étale et sur cinq ans s’il vous plait, la patience et le socialisme royal sur cinq ans …petit à petit l’oiseau fait son nid !

    Il reste quand même des valeurs sures qui crient au fou, Besson, Allègre etc. !

    Donc à nos calculettes ….. Notre égérie socialiste nous propose ainsi : 1500 brut – 1254,28 = 245,72 euros : 5 ans = 49,14 euros en brut ce qui dans le porte monnaie de notre travailleur se traduit en net par 1179 euros en lieu et place des 982 euros.

    1179 euros – 982 euros = 197 euros : 5 ans = 39 euros 40

    Soit une augmentation de 3 euros et 28 centimes par mois !

    Pas de quoi commander la nouvelle Toyota ni repeindre la chambre du gamin, en comparaison ca fait 4.02 % ou 10 à 15 de clopes même pas une cartouche par an, pas de quoi tousser non plus !

    Mais la comparaison en pourcentage sur les dix dernières années est également intéressante et mérite d’être abordé !

    Les socialistes nous proposent pour notre futur immédiat 4.02 % de plus par an alors que le pouvoir actuellement en place nous a donné un peu plus :

    2002 : 6,83€ 2003 : 7,19€ + 5,50% 2004 : 7,61€ + 6,10% 2005 : 8,03€ + 6,00%

    Bizarrement c’est sous la législature Jospin que le SMIC a été le moins réévalué

    1998 : 6,13€ 1999 : 6,21€ + 1.24% 2000 : 6,41€ + 3,22% 2001 : 6,67€ + 3,98%

    Donc les socialistes seraient des gros radins encore plus vendus au capital que la droite ?

    Ce que je souhaiterai à propos d’ordre, c’est un peu plus de calculs "justes", et puis à défaut de n’être pas assez crédule, qu’on arrête de se foutre de nous !

    Voir en ligne : LE CALCUL JUSTE

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  • A la la quandn on voit quand apprend pas ces lecons et apres ca veut converner la France

    Voir en ligne : Votez pour le 1er tour , c’est acte de citoyen

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  • Bourde Royal sur le Smic : brut ou net ?

    22 avril 2007 06:58, par Général Barbenzinc

    De tels sujets sont part trop mesquins, trop triviaux, c’est bon pour la vile populace qui est obligée de trimer et qui au sommet d’un Evrest d’ingratitude ne vote pas ou plus à gauche. On apprend pas ce genre d’inutilité à l’ENA, on y apprend la bravitude et l’ordre juste.

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  • Bourde Royal sur le Smic : brut ou net ?

    24 avril 2007 11:30, par sarkozette

    pauvre france ! mais où compte t’elle t’amener ??

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