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La vie, l’oeuvre de Marie-Ségolène
vendredi, 24 novembre 2006

Marie-Ségolène Royal est née le 22 septembre 1953 à Dakar au Sénégal. Elle est une femme politique française. Membre du Parti socialiste, ancienne ministre, elle est présidente du conseil régional de Poitou-Charentes depuis avril 2004 et députée des Deux-Sèvres.

Elle a été désignée candidate officielle du Parti socialiste pour l’élection présidentielle d’avril 2007 par le vote des militants du PS le 16 novembre 2006, en obtenant 60,62% des voix (107903,6 militants, ou encore 0,2% du corps électoral français), contre 20,83% pour Dominique Strauss-Kahn et 18,54% des voix pour Laurent Fabius ! Le taux de participation, selon les chiffres du parti socialiste était de 82,04%, ce qui représente 178000 militants du parti socialiste.

À 19 ans déjà, elle assigne son père en justice et gagne, car il refusait de divorcer et de verser une pension alimentaire à sa femme Hélène Dehaye pour financer les études de ses enfants. Après de longues années de procédure, Jacques Royal, atteint d’un cancer du poumon, meurt au cours de l’été 1981, sans avoir revu six de ses huit enfants que Marie-Ségolène avait convaincus de défendre résolument leur mère.

Elle est la compagne en union libre, depuis la fin des années 1970, de François Hollande rencontré à une soirée de l’École nationale d’administration (ENA), qui était un jeune magistrat de la Cour des comptes, aujourd’hui premier secrétaire du Parti socialiste. Ils ont eu quatre enfants : Thomas (1984), Clémence (1985), Julien (1987), et Flora (1993).

Études

Elle effectue ses études primaires et secondaires à Charmes (Vosges) avant d’intégrer le lycée privé Notre-Dame d’Épinal en 1968. Après le baccalauréat, elle obtient une licence de sciences économiques à l’Université de Nancy II puis est diplômée de Sciences Po en 1978. Elle intègre ensuite l’École nationale d’administration (ENA) dont elle sort diplômée en 1980 (95e de la promotion Voltaire [1]) et choisit une affectation de magistrat au tribunal administratif de Paris. En 1994, elle passe le concours d’avocat au barreau de Paris tout en siégeant à l’Assemblée nationale et au conseil général des Deux-Sèvres, et entre au cabinet Teitgen.

Carrière politique

Marie Ségolène et François Mitterrand à table. Et moi qui croyait qu'elle était novice dans le milieu politique.
En 1978, elle adhère au Parti socialiste, à la section du VIe arrondissement de Paris. Conseillère de tribunal administratif en disponibilité, elle est remarquée par Jacques Attali et devient de 1982 à 1988 chargée de mission au secrétariat général de la présidence de la République pour les questions de santé, d’environnement et de jeunesse, traversant donc, les crises de Tchernobyl et son traitement exceptionnel en Europe par Pierre Pellerin [2], de l’attentat du Raimbow Warrior et les retombées des essais sur les polynésiens [3].

En 1983, elle souhaite s’implanter électoralement à Villers-sur-Mer (Calvados), commune de résidence de sa mère. Cependant, devant le refus du maire d’alors, si l’on en croit les propos de Micheline Vincent, elle s’éloigne de quelques kilomètres et rejoint la liste d’« Union de la gauche » de Trouville-sur-Mer, menée par Gilbert Hurel (PS). La liste battue, elle devient conseillère municipale d’opposition. Elle démissionne de ce poste fin 1986. Elle a été présente à 12 conseils municipaux sur 39 et est intervenue 8 fois en séance [4]. Elle souhaite être investie aux législatives de 1986, mais essuie le refus des socialistes bas-normands, notamment Louis Mexandeau.

En 1988, elle parvient à demander à François Mitterrand, le jour de son investiture pour son second septennat, s’il peut l’aider pour obtenir un mandat électif en vue des prochaines élections législatives. Elle est ainsi « parachutée » dans les Deux-Sèvres, en remplacement de Jean-Paul Jean la veille de la fin des inscriptions aux listes électorales. Après une campagne vigoureuse, « expliquant aux paysans qu’elle allait leur donner des cours d’anglais dans les villages pour qu’ils puissent exporter leur chabichou [5] », elle est élue députée de la 2e circonscription, celle de Saint-Maixent-l’École au second tour avec un score de 50,57%. Commentant son succès dans une circonscription historiquement ancrée à droite, elle déclare : « Pour un parachutage, l’atterrissage est réussi. ». François Mitterrand accorde en 1992 une subvention de 50 millions de francs, inscrivant la circonscription de Ségolène Royal dans ses grands travaux présidentiels, ce qui a pour effet d’imposer Ségolène Royal dans son assise locale.

En 1995, elle obtient l’investiture du Parti socialiste pour l’élection à la mairie de Niort mais échoue face au maire socialiste sortant Bernard Bellec qui avait refusé de se retirer.

Elle a annoncé en 2006 qu’elle ne se représenterait pas au poste de députée. Le PS a investi Delphine Batho pour lui succéder.

Le 16 novembre 2006 elle a été désignée par 60,62 % des 178 000 militants socialistes comme candidate officielle du parti socialiste pour les présidentielles de 2007. Ses adversaires étaient Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius.

Mandats et fonctions

Fonctions ministérielles

- Ministre :
3 avril 1992 au 29 mars 1993 : ministre de l’Environnement du Gouvernement Bérégovoy

- Ministre déléguée :
4 juin 1997 au 27 mars 2000 : ministre déléguée à l’Enseignement scolaire du Gouvernement Jospin auprès du ministre de l’Éducation Nationale Claude Allègre

27 mars 2000 au 27 mars 2001 : ministre déléguée à la Famille et à l’Enfance du Gouvernement Jospin auprès de la ministre de l’Emploi et de la Solidarité, brièvement Martine Aubry puis Elisabeth Guigou

28 mars 2001 au 5 mai 2002 : ministre déléguée à la Famille, à l’Enfance et aux Personnes handicapées du Gouvernement Jospin auprès de la ministre de l’Emploi et de la Solidarité Elisabeth Guigou

Mandats politiques nationaux

- Députée :
13 juin 1988 au 2 mai 1992 : députée des Deux-Sèvres (démissionne pour entrer dans le gouvernement Bérégovoy)

2 avril 1993 au 21 avril 1997 : députée des Deux-Sèvres

1er juin 1997 au 4 juillet 1997 : députée des Deux-Sèvres (démissionne pour entrer dans le gouvernement Jospin)

juin 2002 - en cours : députée de la 2e circonscription des Deux-Sèvres (élue au 2e tour)

Mandats politiques locaux

- Au Conseil régional :
23 mars 1992 au 3 avril 1992 : conseillère régionale de Poitou-Charentes (démissionne pour entrer dans le gouvernement Bérégovoy)

2 avril 2004 - en cours : présidente du Conseil régional de Poitou-Charentes

- Au Conseil général :

2 avril 1992 au 23 mars 1998 : conseillère générale des Deux-Sèvres

- Au Conseil municipal :
1983-1986 : conseillère municipale de Trouville-sur-Mer (Calvados). Elle quitte son poste fin 1986, attitude justifiée par elle par des fonctions d’importance croissance à l’Élysée, mais il semble qu’elle ait quitté le Calvados parce qu’elle se serait rendu compte qu’elle ne serait pas investie par le PS local pour les législatives de 1986

13 mars 1989 au 18 juin 1995 : conseillère municipale de Melle (Deux-Sèvres)

18 juin 1995 au 18 mars 2001 : conseillère municipale de Niort (Deux-Sèvres)

Autres :
2004-2006 : Présidente du syndicat mixte du Parc interrégional du Marais Poitevin

Actuellement
- Députée de la 2e circonscription des Deux-Sèvres
- Présidente du Conseil régional de Poitou-Charentes
- Candidate du Parti socialiste à la Présidence de la République française.

cf : informations provenants de wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9gol%C3%A8ne_Royale

[2http://valentin-teixeira.blog.lemonde.fr/category/anti-nucleaire Crise de Tchernobyl et nuage ne franchissant pas la frontière

[3http://fpl.forumactif.com/ftopic923.Preuve-est-faite-des-degats-nucleaire-en-polynesie.htm Augmentation des cancers de la Thyroïde en polynésie suite aux essais nucléaires

[4Maurice Séveno, Ségolène à la plage, éditions Méditions Coprah, 2006.

[5propos de Bernard Kouchner

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