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« Je suis une victime des médias », premier thème de campagne de Ségolène
Caliméro Royal en meeting à Paris le 6 février /
mercredi, 7 février 2007

Dégringolant dans les sondages, Ségolène, plutôt que de se remettre en cause, rejette la faute sur les médias et la droite.

La stratégie de victimisation organisée par l’équipe de campagne de Ségolène a un seul but, éviter de parler des problèmes de fond, botter en touche les questions dérangeantes et mobiliser ses troupes contre les prétendus agresseurs.

C’est ainsi, que Ségo Caliméro est née. Endossant les habits de l’innocente victime, elle a ainsi stigmatisé « les calomnies et les coups bas de ceux d’en face, à droite, et de leurs relais dans les médias ». La vérité est ailleurs !

Peut-on sérieusement prétendre que les médias sont de droite ?

Deux exemples prouvent le contraire. En 2001, le magazine Marianne a publié une enquête qui montra qu’au 1er tour des présidentielles de 2002, 63% des journalistes allait voter pour un candidat de gauche ou d’extrême gauche. Dans la même enquête, les intentions de vote des journalistes pour la droite était de 6% ! Eric Brunet, dans son livre « Etre de droite un tabou français », publié en 2006, analyse les difficultés que rencontre un journaliste quand il est de droite, il rappelle, ainsi, que « quand un journaliste est de gauche il le dit à l’antenne alors que quand il est de droite il le dit à la machine à café ».

Quant à savoir qui est l’agresseur, n’est-ce pas Ségolène Royal qui a exigé de son équipe de campagne « de taper comme des sourds »*
* un lieutenant de Ségolène Royal dans Le Figaro du 7 février 2007

La campagne et les déclarations de la gauche à l’encontre de Nicolas Sarkozy, comme la vidéo « Le vrai Sarkozy » diffusée sur internet a été de ce point de vue d’une rare violence.

Lors de son meeting à la Halle Carpentier (plus connue comme une salle où s’organisent des combats de boxe que des réunions politiques) elle a tapé comme « un sourd » en usant de calomnies et d’amalgame contre Nicolas Sarkozy et la droite. Les qualificatifs utilisés par Ségolène, tout au long de son discours furent entre autres : « rapaces, fainéants, arrogants, avides ».

Poursuivant dans la même veine, Ségolène a fait le parallèle entre la droite d’aujourd’hui et celle de 1942 qui fit un procès à Léon Blum. Mais en 1942, la droite était-elle au pouvoir ?

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